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Communiqué de presse Presse

Roms près d’Atlantis : encore une expulsion de trop !


Notre groupe d’élu·e·s et l’association Saint-Herblain en Commun avons appris que les Roms installés depuis 2 ans sur le terrain jouxtant Tipiak allaient être expulsés cette semaine. Aucune autre solution ne leur est proposée pour le moment.

Nous sommes d’autant plus choqués que cela met à mal tout le travail fait par les bénévoles de Sol’Rom, les salarié·e·s des CEMEA, de l’association Saint-Benoît Labre (ASBL) et des PEP 44. Sur ce bidonville, il y a deux jeunes Roms en service civique, des parents qui travaillent et des enfants qui sont scolarisés.

Ils ont écrit un courrier au maire de Saint-Herblain pour lui demander d’intervenir auprès du propriétaire (privé) afin de reculer un peu (3 mois) leur départ du terrain. Cela leur permettrait de chercher un autre lieu et de poursuivre la scolarisation des enfants.

Comment le maire peut-il, quelques jours auparavant, dire, dans ses vœux aux associations, que la ville est solidaire avec les populations migrantes et ne pas prêter attention à cette demande ? Cela fait 5 ans qu’il y a un projet de deux TIT (terrains d’insertion temporaire) à Saint-Herblain mais cette municipalité traîne les pieds pour la mise en œuvre alors que les financements métropolitains et européens existent.

Ce sont tous ces atermoiements qui mettent les migrants d’Europe de l’Est dans des situations de dépendance et de précarité. Nous aimerions que le maire de cette commune propose des solutions pour un autre lieu avant d’accepter cette expulsion

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Communiqué de presse Presse

L’OHRPA a-t-il de l’avenir ? 

Les différents échanges lors du conseil municipal du 12 décembre 2022 sur le versement d’une subvention complémentaire à l’OHRPA (Office Herblinois des Retraités et Personnes Agées) ne nous ont pas rassuré·e·s.

Oui, le groupe Saint-Herblain en Commun a voté contre la subvention complémentaire de 147 500 € qui viendra s’ajouter à celle de 270 000 € votée à l’unanimité en début d’année. En effet, cette subvention servira à couvrir les indemnités que l’OHRPA a été condamné à verser pour des faits de harcèlement du directeur à l’égard de certaines salariées. 

Nous aurions aimé que les instances dirigeantes de l’OHRPA qui sont toujours dans le déni, prennent préalablement conscience de la gravité des faits à l’origine de la condamnation et se dotent de moyens de prévention contre le harcèlement. Pour nous, aucune nouvelle subvention ne peut être accordée sans un état des lieux précis et transparent. En outre, parce qu’il s’agit d’argent public, la ville ne peut, dans ces circonstances, verser de subvention complémentaire en se rendant complaisante sur des faits de harcèlement.

Le maire reconnaît qu’il faut un nouveau projet avec une gouvernance plus ouverte et lucide. Pour des faits dénoncés depuis septembre 2016, et un jugement daté du 25 mai 2022, pourquoi attendre 2023 pour ce “nouveau projet avec une gouvernance plus ouverte” ? 

Notre groupe d’élu·e·s est convaincu que cela ne suffira pas à remettre sur pieds cette association qui aurait dû fêter ses 40 ans l’an prochain. Heureusement, les 6 clubs de quartier qui lui sont associés continuent de réunir les retraité·e·s et personnes âgées de la ville et de proposer des activités hebdomadaires. Par ailleurs, l’affaire qui a secoué l’association au point de la condamner pour des faits de harcèlement moral de la part de l’ex-directeur envers des anciennes salarié·e·s ne serait pas close. Telle une secousse sismique, elle aura des répliques. 

L’OHRPA n’a pas toujours été une association et dans d’autres villes, les loisirs des personnes âgées sont coordonnés par le CCAS et la ville ou par les maisons des habitant·e·s ou encore par les centres socio-culturels… Il nous paraît donc urgent de convoquer des Assises des retraité·e·s et personnes âgées pour sortir par le haut de cette crise et faire émerger une nouvelle forme de coordination et d’animation s’appuyant éventuellement sur les 6 clubs de quartier. A l’issue de ces assises, une possible dissolution de l’association ne doit pas être écartée.

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Communiqué de presse Presse

Refus du REP+ : l’éducation nationale sacrifie l’avenir des élèves de Mandela sur l’autel des économies budgétaires

Nous, élu.e.s de Saint-Herblain En Commun, dénonçons la décision de l’Education Nationale de ne pas attribuer le statut de REP+ à l’école Mandela à Saint-Herblain.


Pourtant, même les deux chefs de service à la division de l’enseignement scolaire, qui ont reçu la délégation de l’école, « ont concédé qu’il serait nécessaire d’octroyer des moyens supplémentaires à l’école du Sillon-de-Bretagne » en raison du contexte social des familles et enfants de l’école. Le motif du refus par l’Education Nationale, à savoir une refonte de la carte de l’éducation prioritaire qui serait engagée dans des délais non encore fixés, est inacceptable. L’avenir des enfants se construit aujourd’hui et pas dans des délais différés.


La nomination récente de Pap Ndiaye à la tête du ministère de l’éducation aurait pu laisser place à l’espoir, mais ce n’est qu’un coup médiatique. Aussi cette décision n’est pas une surprise. Elle est le résultat d’une politique de destruction de l’Education Nationale orchestrée pendant 5 ans par Emmanuel Macron et son ancien ministre de l’Education Nationale, Jean Michel Blanquer, et qui semble, à l’image de cette décision, se poursuivre.
Pour autant, comme nous l’avons dit lors de prises de parole en soutien aux parents, aux enseignant.e.s et à l’ensemble des personnels de l’Education de l’école, en reprenant une citation de Bertold Bretch : «Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu ».


Ainsi, même si le collectif en lutte n’a pas obtenu ce qu’il réclamait, une brèche s’est déjà produite, même si elle est très insuffisante. Et ceci seulement grâce à la mobilisation méritoire du collectif.
Nous ne pouvons donc qu’appeler les parents, les enseignant.e.s et l’ensemble des personnels de l’Éducation de l’école à poursuivre l’année prochaine cette lutte afin d’obtenir le classement légitime de l’école en REP+.


Elles et ils peuvent compter sur notre soutien.

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Mairie de Saint-Herblain : entraver le droit de grève ne résout pas les crises !

Les conseillères et conseillers municipaux du groupe Saint-Herblain en Commun sont déjà intervenus le 4 mars dernier afin de demander solennellement à la majorité municipale de restaurer un climat apaisé pour que le dialogue social puisse se poursuivre.

Force est de constater que la situation s’est aggravée puisque la majorité municipale a décidé d’entraver le droit de grève. Cette majorité qui s’affirme “solidaire”, pratique vis-à-vis de ses employé.e.s, et en particulier les plus précaires, des méthodes antisociales : la ville comptabilise désormais une journée de grève pour un débrayage. Il y a donc fort à parier que le nombre de jours de grève diminue fortement. 

Cela peut apparaître comme une bonne nouvelle pour les parents qui subissent depuis des mois les fermetures à répétition des cantines scolaires, en raison du conflit social mais aussi par manque de personnel. Pour autant, cela ne résout en rien les causes de la crise sociale qui existe chez les agent.e.s de la mairie, et en particulier au service éducation : la précarité des emplois, les sous-effectifs, les conditions de travail et les rémunérations. Ainsi, ces agent.e.s qui ne se sentent ni reconnu.e.s dans leur travail, ni écouté.e.s dans leurs revendications, risquent de se démotiver. Or, l’engagement de ces personnes pour accueillir nos enfants est essentiel. 

Il ne faudrait donc pas que ce recours déloyal soit préjudiciable au service public, et pénalise – au-delà du personnel – les enfants herblinois.

Les élu.e.s du groupe Saint-Herblain en Commun invitent à l’apaisement et demandent donc une nouvelle fois à la majorité municipale de créer les conditions d’un dialogue social constructif et profitable à toutes et tous : les agents et agentes de la ville, mais aussi les usagers et usagères, et en particulier les enfants et leurs parents.

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Il faut rétablir le dialogue social à Saint-Herblain

Depuis plusieurs mois, le dialogue social avec les instances paritaires est insuffisant et nous constatons la rupture franche cette semaine, en marge des mouvements de grèves.

En amont du dernier conseil municipal, la Ville n’avait pas organisé de comité technique (instance de concertation chargée de donner son avis sur les questions et projets de textes relatifs à l’organisation et au fonctionnement des services, les questions relatives aux effectifs, aux emplois et aux compétences et les projets de statuts particuliers). Nous avions questionné la majorité sur les raisons, le Covid a été invoqué.

Les mois de janvier et février ont été éreintants pour les agents municipaux qui ont maintenu le service, autant que possible, dans des conditions très difficiles et malgré le manque de personnel. En première ligne, les agents des écoles et des cantines, qui ont fini par se mettre en grève.

Les fermetures à répétition des cantines scolaires, par manque de personnel ou en raison de préavis de grève, ont aussi entraîné une surcharge pour les parents en perpétuelle adaptation. Une pétition lancée par l’association des parents d’élèves a d’ailleurs été largement signée.

Les parents signataires restent cependant compréhensifs et solidaires du mouvement de grève au vu des raisons indiquées. Si le manque de personnel dans les cantines n’est pas propre à Saint-Herblain, la Ville doit quand même offrir des conditions de travail acceptables pour les agents.

Nous invitons donc solennellement la majorité municipale à restaurer un climat apaisé pour que le dialogue social, indispensable à notre démocratie, puisse se poursuivre.

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La liste « Verte et Solidaire » du maire de Saint-Herblain est hors-sol

Les mois passent et la question de l’écologie ou de l’avenir des terres agricoles sont relayées au second plan. La majorité semble démissionner sur les questions d’environnement.

Les silences en conseil municipal et en commissions à ce sujet en disent long sur les prétentions et ambitions de la ville en matière d’écologie et de sauvegarde du vivant. C’est une grande déception au vu de l’impact des politiques publiques locales sur notre environnement.

En février dernier par exemple, nous avions déjà alerté le conseil municipal sur l’avenir des jardins de la Coutelière, sur la nécessité de préserver la coulée verte du Drillet. Plus d’un an après la mise en vente des terrains par leurs propriétaires le dossier n’avance toujours pas. Les mairies de Saint-Herblain et Couëron avaient pourtant manifesté un grand intérêt pour se porter acquéreurs de ces terres pour un jardin collectif. Or, la commune de Saint-Herblain ne s’est toujours pas manifestée pour se porter acquéreur des parcelles sur lesquelles se trouve l’association des jardiniers ainsi que des parcelles longeant le Drillet. Face à ce manque de perspectives, les tensions montent sur le site entre les jardiniers et l’exploitant agricole voisin.

Nous devons sauvegarder les villages de l’Ouest herblinois, permettre la remise en culture des friches agricoles et préserver nos zones humides, riches en biodiversité.

Les élu-e-s et adhérents de Saint-Herblain En Commun seront présents samedi 8 janvier pour en discuter avec les habitants, dans le bourg, et détailler nos propositions.

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Avenue de Cheverny, déambulons pour partager la voie !

Les écoles primaires, doivent être des lieux de sécurité : où les familles puissent venir à pied ou à vélo, où la place de la voiture est limitée. La continuité des avenues Cheverny et Grands Bois dessert trois groupes scolaires. 

Les voitures sont impunément et constamment sur les trottoirs, condamnant les piétons à se faufiler sur la chaussée ; la rue est une ligne droite que rien ne vient contrarier : parfaite pour accélérer et rattraper le temps perdu dans les embouteillages de la route de Vannes ; les cyclistes y sont en danger et n’ont même pas de continuité cyclable jusqu’au boulevard du Massacre. 

Les riverains, excédés par la dangerosité et la vitesse, sont plus d’une centaine à pétitionner, les parents d’élèves et les usagers de la salle de sport du Joli Mai font également connaître leur inquiétude mais la mairie ne fait rien de visible alors que le problème est identifié depuis plusieurs année. 

Les élus et l’association Saint-Herblain en Commun veulent faire de ce site un lieu exemplaire pour favoriser des mobilités douces sécurisées, redonner de la sécurité dans l’espace public et rendre la ville moins bruyante et moins polluante.  

Des solutions existent à court et moyen terme pour apaiser cette voie. 

Pour en discuter avec les riverains et les usagers, pour attester de l’urgence de passer à l’action, les élus et les adhérents de Saint-Herblain en Commun déambuleront avenue de Cheverny, depuis l’angle avec l’avenue des Thébaudières à 9 heures jusqu’à l’avenue de la Bouvardière.

L’aménagement « vélo » envisagé route de Vannes ne doit pas occulter le besoin de proximité pour des déplacements sécurisés des piétons et cyclistes de l’ensemble du quartier nord de la commune sur l’axe Cheverny-Grand Bois 

S’engager pour la lutte contre le réchauffement climatique passe parfois par des actes simples comme faire respecter le code de la route.

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Éric Zemmour n’est pas le bienvenu à Saint-Herblain !

Nous, élu·e·s de Saint-Herblain en commun / Sant-Ervlan a-gevred, sommes opposé·e·s à la venue du polémiste médiatique d’extrême droite dans notre commune. La ville, au vu du risque de troubles à l’ordre public, doit interdire cette réunion.

Nous rappelons qu’Éric Zemmour a été condamné pour provocation à la haine raciale. Ses propos racistes, misogynes, homophobes sont à l’opposé de nos valeurs de liberté, d’accueil, et de solidarité, quelque soit ses origines ou son sexe, que nous portons.

Aussi, nous appelons les citoyens et les citoyennes à ne pas succomber aux sirènes du populisme qui ne prônent que la haine, l’individualisme, la violence et le repli sur soi.

Enfin, nous appelons nos concitoyens et concitoyennes à affirmer et défendre les valeurs républicaines de liberté, d’égalité, de fraternité qu’Eric Zemmour remet en cause.

Pour cela nous souhaitons un rassemblement des candidat-e-s de gauche et
écologistes pour battre les droites aux prochaines échéances électorales.
Zemmour ne passera pas !

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Communiqué de presse Presse

L’accueil des Afghans est un devoir moral et politique

Les élu-e-s de Saint-Herblain En Commun interpellent le maire de Saint-Herblain et sa majorité.

Au vu de la situation dramatique que connaît actuellement l’Afghanistan, la commune de Saint-Herblain doit vite se positionner pour un accueil d’Afgan-e-s qui demandent aide et asile, à la mesure de nos possibilités.

Le temps presse et nous devons vite agir.

Comme Nantes, qui s’est prononcée positivement, Saint-Herblain doit prendre sa part.

Nombre d’associations de la commune et de citoyen-e-s ont une grande expérience d’entraide. Ils sauront s’associer aux actions qui seront prises.

Collectivement nous pouvons participer à un bel élan de solidarité.

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Communiqué de presse Presse

L’école élémentaire du Soleil Levant a connu une année 2020-2021 particulièrement difficile

Au-delà de la crise sanitaire qui a généré un surcroît de tâches dans tous les établissements scolaires de Saint-Herblain, et des conditions d’accueil et d’enseignement dégradées particulièrement dans cette école (ex. : température 5° dans les classes en janvier), le personnel enseignant tire la sonnette d’alarme quant aux agressions de certains parents et d’élèves eux-mêmes. 

Tension, agressivité et violences verbales et physiques
Suite à l’alerte lancée par l’équipe enseignante craignant pour son intégrité physique et morale, l’année se clôt sur un CHSCT extraordinaire.

Des pistes pour l’année 2021-2022 
Nous soutenons la demande de l’équipe enseignante d’obtenir de la mairie l’affectation d’un médiateur de quartier affecté à l’école. Cette approche préventive de terrain est un des piliers du programme que nous défendons pour agir contre les incivilités et les délits. 

Nous élu.e.s de Saint-Herblain En Commun apportons notre soutien aux enseignantes de l’école élémentaire du Soleil Levant face aux graves difficultés auxquelles elles font face et qui les ont amenées à faire valoir leur droit de retrait.

Nous appelons l’inspection académique à mettre en œuvre ce qui doit l’être face à la situation vécue par les enseignantes, afin de résoudre durablement cette crise.

Nous appelons également la mairie à rester vigilante quant aux conditions d’exercices des agents municipaux mais aussi aux enfants herblinois accueillis en ces lieux et à leur famille.