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Communiqué de presse Presse

Expression de SHEC lors de la conférence de presse du 15 octobre 2025


En juin 2024 Le Nouveau Front Populaire a permis de construire un rempart contre les idées d’extrême droite comme le repli sur soi ou la défiance de l’autre et des étrangers. Les élu-es ont un rôle à jouer contre la propagation de ces idées et dans les réponses apportées au mal être de beaucoup d’habitantes et habitants. Les élu-es doivent promouvoir des politiques publiques qui répondent aux défis sociaux, climatiques et démocratiques.


Nous faisons le pari à l’échelle de Saint-Herblain, que l’union des gauches et des écologistes répondra à ces urgences. Nous ouvrons une nouvelle séquence ensemble avec et au service des habitants et des habitantes. SHEC veut défendre un programme ambitieux sur lequel la majorité actuelle s’est engagée à faire plus et mieux face aux urgences. Parmi les adhérents de SHEC, des élu-es ont vécu l’expérience de la majorité et de l’opposition. C’est une pluralité de regards qui contribuera à enrichir le programme de cette liste, tout en ne reniant pas nos exigences qui peuvent parfois paraître radicales. Elles sont simplement à la hauteur des défis qui nous font face. Cette union se cèle à l’issue de 3 mois d’échanges et de négociations et d’une dizaine de réunions qui ont impliqué une vingtaine de nos adhérentes et adhérents.


En 2020 Saint-Herblain en Commun a fait le choix d’une liste autonome car au cours du mandat 2014-2020 il y a eu des dissensions sur des sujets comme la gouvernance, l’implication des habitants et habitantes ou encore un manque d’envergure sur l’urgence écologique alors que l’épargne était conséquente. Le groupe sortant a alors été rejoint par des acteurs associatifs, des parents d’élèves, ainsi que par les organisations politiques Saint-Herblain à Gauche Toute!, la France Insoumise et des mouvements bretons. Nous avons réussi pendant 6 ans à nous nourrir de notre diversité pour convaincre la majorité d’aller plus loin sur de nombreux sujets. Aujourd’hui nous avons pour ambition de diffuser cette façon de construire avec les habitants, dans l’exercice du prochain mandat. Pendant 5 ans nous sommes allées, tous les 1er samedi du mois, à la rencontre des herblinois et herblinoises et ce, dans tous les quartiers. C’est cette proximité que nous défendrons, pour espérer reconnecter les citoyennes et citoyens à notre démocratie, et redonner le pouvoir de dire et d’agir dans son quartier. Notre mouvement saura se montrer vigilant pour que les actes suivent les engagements et pour que les moyens alloués soient au rendez-vous.


Enfin SHEC participe pleinement au mouvement écologique et citoyen de la métropole. Nous nous appuierons sur nos contacts à Nantes, Rezé ou encore La Montagne pour bâtir une offre politique métropolitaine écologiste.


Saint-Herblain en Commun est constitué de citoyens et citoyennes engagé-es. Les soutiens partisans et les organisations politiques de SHEC ayant déclaré leur appui à une liste commune sont les suivants : Ensemble Saint-Herblain Autrement, Les Écologistes, Saint-Herblain à Gauche Toute!, Génération Écologie et l’Union Démocratique Bretonne.

Présent.e.s pour représenter le collectif :

  • Nadine DOUAUD (Ensemble Saint-Herblain Autrement et ancienne élue mandat 2008-2014)
  • Guy CHEVALIER (Adhérent SHEC – non encarté)
  • Simon BRUNEAU (Co-secrétaire Les Écologistes Herblinois et élu actuel de la minorité SHEC)
  • Gaëlle ROUGERON (Conseillère régionale Génération Écologie)
  • Elsa NOBLET (Co-présidente de l’association SHEC – non encartée)
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Municipale 2026 : Saint-Herblain En Commun choisit l’union, sous conditions

Vendredi 19 septembre, l’Assemblée générale de Saint-Herblain En Commun (SHEC) a décidé majoritairement (61%) de construire une liste d’union des gauches et des écologistes, sur la base d’un protocole de gouvernance qui remet à plat la manière de travailler avec les composantes de la majorité actuelle : instances de débats, liberté de vote, parité, partage de la représentation…

Même si des discussions doivent encore préciser les moyens attribués à SHEC dans cette nouvelle liste d’union, le résultat de cette assemblée générale marque la prise en compte des attentes des habitantes et des habitants dans un contexte politique et social très dégradé.

SHEC a acté la nécessité de répondre ensemble aux urgences écologiques, sociales et démocratiques. Plusieurs axes programmatiques font d’ores et déjà l’objet d’accords : la bifurcation écologique, le budget participatif, l’autonomie des centres socioculturels et des commissions extra-municipales pour associer pleinement les citoyennes et citoyens aux décisions.

Le programme à co-construire devra répondre concrètement aux besoins des Herblinoises et des Herblinois en matière de logement, d’énergie, de déplacement, d’éducation, d’offre culturelle et de loisirs, de tranquillité publique ou encore prendre en compte les enjeux bretons.

« Nous voulons que les habitantes et les habitants s’expriment, coconstruisent le programme, s’inscrivent sur les listes électorales et votent nombreux en mars 2026 pour participer à la vie de la commune. », rappelle Ghislaine Carrez, présidente de l’association Saint-Herblain en Commun.

SHEC fera donc liste commune si le futur programme traduit en pratique ces ambitions et si des moyens concrets lui sont assurés pour l’exercice du prochain mandat.

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Élections municipales 2026 à Saint-Herblain : SHEC veut l’union mais pas à n’importe quel prix

A l’initiative de Saint-Herblain en Commun (SHEC), qui œuvre pour faire vivre le Nouveau Front Populaire depuis les dernières élections législatives de 2024, des discussions sont en cours avec la majorité municipale.

Nous avons constaté que des différences majeures persistaient. SHEC veut :

  • Une démocratie participative où les citoyens sont acteurs et participent aux décisions.
  • Des actions et un budget pour adapter la ville au dérèglement climatique.
  • Une limitation du cumul des mandats.
  • Une représentation de SHEC conforme aux résultats des élections municipales de 2020.

A l’issue des négociations, les adhérents de SHEC débattront et voteront le 19 septembre à leur assemblée générale entre une liste commune prenant en compte nos exigences démocratiques, sociales et écologiques et une liste distincte au premier tour des élections municipales de 2026.

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Lutter durablement contre l’insécurité 

Souvent, ce sont des incivilités qui génèrent un sentiment d’insécurité (rodéos, déchets balancés par les fenêtres, comportements incorrects dans les transports…). 

Pour nous, Saint-Herblain en Commun, l’urgence est de renforcer l’ensemble des acteurs qui contribuent à la sécurité de toutes et tous : les acteurs des services publics comme La poste, les Centre sociaux, les éducateurs de prévention, les enseignants, les associations, les animateurs jeunesse…

Saint-Herblain en Commun a organisé une réunion publique le 22 mars dernier sur le thème “Qu’est-ce qu’une ville sûre ?” avec Yazid Kherfi, expert-consultant en prévention urbaine. Cet événement nous a permis de débattre avec les habitants sur le sentiment d’insécurité et les solutions pour y remédier. La première solution consiste à faire de la lutte contre les incivilités une responsabilité collective et non pas uniquement celle des spécialistes. Pour cela, il est essentiel d’engager un dialogue avec les habitants.

Pour agir directement, la municipalité doit aussi recruter des médiateurs de rue qui font le lien entre l’ensemble des acteurs des services publics, et dont la mission première est d’être dans la rue au contact des habitants, pour renforcer les liens entre toutes et tous.

La droite macroniste herblinoise, elle, réclame plus de policiers municipaux, et qu’ils soient armés : une réponse populiste démagogique à une problématique complexe qui doit être traitée comme telle. En fait, la droite veut plus de policiers nationaux.

Leur méconnaissance des différences de rôles entre police nationale et municipale nous surprend. La police nationale intervient pour traiter les faits les plus graves, le trafic de drogue par exemple. La police municipale assure la sécurité du quotidien, ils sont le premier maillon du lien avec les acteurs de la sécurité.

Si M Annereau était  cohérent, il devrait faire sa demande de policiers nationaux supplémentaires, au gouvernement, qu’ils soutiennent, lui et son groupe Entendre et Agir à Saint-Herblain, depuis 2017.

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Les élections municipales de 2026 doivent se préparer dans la dynamique du NFP


Le collectif Saint-Herblain en Commun (SHEC) soutient le Nouveau Front Populaire (NFP) depuis sa création en juin 2024, à l’occasion des dernières élections législatives.

À la suite de la victoire du NFP, SHEC a sollicité le maire, Bertrand Affilé, pour faire vivre concrètement cette alliance sur Saint-Herblain. Aucune réponse n’a été donnée à cette sollicitation.

Bertrand Affilé a récemment rencontré, séparément, différents partis politiques, membres de SHEC, en vue de préparer les élections municipales de 2026.

SHEC a prévenu Bertrand Affilé que seule une rencontre du NFP local répondrait aux attentes des habitantes et des habitants de Saint-Herblain et à la menace de l’extrême droite.

SHEC a donc demandé au binôme NFP de 2024, incarné sur Saint-Herblain par la députée Ségolène AMIOT (LFI) et son suppléant Driss SAID (PS) d’organiser cette rencontre courant juin.


Pour rappel, SHEC est composé de 4 partis politiques : Les Écologistes, La France Insoumise, l’Union Démocratique Bretonne et Génération Écologie, ainsi que de 3 associations politiques, à savoir Ensemble Saint-Herblain Autrement, Saint-Herblain à Gauche Toute ! et Saint-Herblain Ville Bretonne, sans oublier des citoyennes et citoyens engagés.

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Réaction de l’association SHEC aux sollicitations pour 2026

Réunis en assemblée générale ce samedi 5 octobre, les membres de notre association Saint-Herblain en commun – Sant Ervlan a gevred souhaitent réagir aux nombreuses sollicitations concernant les prochaines élections municipales et métropolitaines prévues en 2026.
Il nous apparaît plus que jamais nécessaire dans les temps qui courent de travailler et de faire vivre l’espoir d’un monde plus juste en soutenant à Saint-Herblain un programme qui réaffirme nos valeurs autour des thématiques liées au besoin de démocratie, à l’urgence écologique et aux solidarités.
Dans la continuité du travail engagé par nos adhérents et adhérentes et nos élus et élues depuis 4 ans notre association se lance aujourd’hui 3 objectifs en vue de 2026 :

  • Lancer un processus démocratique de désignation de nos têtes de file
  • Rencontrer l’ensemble des composantes politiques herblinoises du nouveau front populaire
  • Coécrire les grandes lignes de notre prochain programme municipal en commun avec le plus grand nombre d’habitants et habitantes de notre commune

Afin de parvenir à ces objectifs, nous donnons rendez-vous début novembre à l’ensemble de nos adhérents et sympathisants pour une grande réunion de travail et ainsi poser ensemble la première pierre de notre rassemblement de la gauche et des écologistes à Saint-Herblain.

L’association Saint-Herblain en Commun

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Méthaniseur des Bords de Loire : nos observations

Le conseil municipal n’ayant pas lieu dans la période de l’enquête publique, les oppositions ne seront pas saisies pour formuler un avis.

Les élu.es de Saint-Herblain en Commun, attaché.es aux biens communs, à l’écologie et à l’accès équitable de toutes et tous à l’énergie se sentent éminemment concerné.es par un projet de ce type sur la commune.

C’est dans ce cadre que nous avons pris connaissance du dossier lourd et complexe, tout en regrettant que la préfecture n’ait pas (à ce jour) accéder à notre demande de prolongation (et celle d’autres citoyen.nes) de l’enquête publique.

Nous dénonçons le fait que les habitant.es n’ont été informé.e.s seulement que depuis 4 mois alors que ce projet a débuté il y a au moins 3 ans comme l’indique les premières attestations d’accord sur la fourniture de digestat des agriculteurs signées pour les premières en 2020.

Comment s’étonner donc des nombreuses critiques venant de citoyen.ne.s qui ont l’impression encore une fois d’être interrogé.e.s au dernier moment uniquement pour la forme. Il est temps que la démocratie soit réellement participative c’est à dire qu’elle associe les citoyen.ne.s dans les décisions.

La question écologique (pollution, effondrement de la biodiversité, appauvrissement des sols…) et climatique nous obligent à changer de système économique et social et donc notre consommation énergétique. Car nous aurons toujours besoin d’énergie. Cela implique la recherche d’une production énergétique la moins impactante écologiquement. En effet, aucune production d’énergie hormis animale ou humaine ne produit pas de pollution ou d’émission de gaz à effet de serre.

Si la méthanisation apparaît comme une des alternatives possibles en donnant la possibilité de :

  • Transformer localement de la matière organique (fumier, lisier, résidus de céréales,déchets organiques…) pour produire de l’énergie renouvelable, comparée aux techniques actuelles de gestion des déchets et des effluents d’élevage, la méthanisation émet moins de gaz à effet de serre ;
  • Potentiellement donner un avenir à un terrain qui ne peut recevoir des cultures du fait de son usage antérieur ;
  • Impliquer différentes parties prenantes dans un projet de territoire à travers une gouvernance partagée (entre collectivités, habitant.es, industriels, agriculteurs, associations de protection de l’environnement).

Comme on le voit dans ce dossier ce n’est pas exactement ce qui se passe. La production de biogaz produit aussi des nuisances environnementales, écologiques et d’émissions de gaz à effet de serre à travers :

  • L’accroissement du trafic des poids lourds
  • Les risques de nuisances olfactives
  • Les risques de pollution des eaux
  • La question des digestats.

Si ces digestats sont présentés comme une alternative aux intrants chimiques (engrais de synthèse), ils ne sont pour autant pas inoffensifs pour le sol et sa biodiversité.

La question du site et de sa situation

Le site a été choisi en raison de sa proximité avec le gisement de déchets qui doivent être valorisés et notamment les biodéchets générés par Nantes Métropole. Compte tenu de l’obligation réglementaire de tri à la source pour tous d’ici 2024, CBBDL a été développé pour mettre à la disposition du territoire un outil de valorisation de ces biodéchets tout en limitant le recours au transport dans le but de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Il s’agit aussi de réhabiliter une friche industrielle plutôt que d’artificialiser à nouveau des surfaces naturelles ou agricoles.

Pour autant se posent les questions :

  • de l’emplacement en zone inondable, que la montée des eaux, en raison du réchauffement climatique, rend plus problématique. Le bureau de la Commission locale de l’eau du Sage (schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux) de l’Estuaire a émis, en toute logique, un avis défavorable notamment au regard de l’implantation de l’usine dans une zone inondable ;
  • de la distance entre le méthaniseur et les parcelles concernées par le plan d’épandage des digestats non négligeable (plus de 15 km). C’est pourquoi le bureau de la CLE du SAGE Vilaine demande pour cela uneréflexion plus globale sur la pertinence du projet.

Enfin, les substrats organiques valorisés sur les installations CBBDL viendront de la région administrative dite des Pays de la Loire et des départements limitrophes d’Ille-et-Vilaine(35) et du Morbihan (56). Des apports organiques en provenance d’autres régions du territoire national seront également possibles (dans la limite de 10 % du tonnage annuel réceptionné).

On est donc loin du substrat produit localement. Et donc de la volonté de réduire les émissions de gaz à effet de serre émis par le transport. Enfin cela risque avant tout de privilégier l’agrobusiness c’est à dire les gros exploitants ou les grosses structures agro-alimentaires auxquels seront achetés les intrants de ce méthaniseur.

Conclusion :

Nous, élu.e.s SHEC, demandons qu’un avis défavorable soit formulé à l’encontre de ce projet car :

  • D’une part il ne répond pas, selon nous, aux besoins de la collectivité du fait que ce ne seront pas les biodéchets produits, à domicile, par les habitant.es de Nantes Métropole,qui constitueront la « ration » du méthaniseur. Et qu’une part importante viendra de l’extérieur même du département. Nous sommes convaincu.es que les déchets produits par les particuliers, pour la partie organique, ne doivent plus être incinérés (ni enfouis) et qu’ils doivent retourner à la terre. Aussi, puisque l’unité de déconditionnement prévue n’a pas vocation à trier ces volumes (évalués par Nantes Métropole à 130 000 tonnes par an), c’est donc vers une autre approche qu’il faut se tourner. Apport volontaire ? Quelle évaluation de l’expérimentation des quartiers nord de Nantes ?
  • D’autre part la production d’énergies doit, pour nous, être gérée par la collectivité, c’est à dire dans le cadre public et non laissée à des industriels privés.
  • Enfin l’incinération et la méthanisation contribuent de manière viscérale à nous exempter de choisir au moment de l’acte de consommation. Il ne faut pas non plus que, devenant une filière industrielle, la méthanisation provoque le maintien, voire l’augmentation de la production de déchets.

Il est nécessaire selon nous, avant d’implanter de nouvelles technologies destinées à produire de l’énergie, présentées comme allant de soi au nom du progrès, de mettre en œuvre une réflexion collective et préalable sur l’énergie dont nous avons ou aurons besoin et les conditions acceptables de sa production.

Ceci implique :

  • Un questionnement collectif et démocratique quant à nos besoins énergétiques
  • Une réduction significative de la consommation énergétique
  • Une réduction significative de nos productions de déchets
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Saint-Herblain en Commun reverse ses indemnités d’élus aux caisses de grève

L’intersyndicale formée contre la réforme des retraites organise une 5ème journée de mobilisation pour mettre la France à l’arrêt.

Depuis le début du mouvement, nous, élu.e.s du groupe Saint-Herblain en Commun, appelons à la mobilisation générale.

Nous avons demandé à Bertrand Affilé, maire de Saint-Herblain, de fermer quelques heures les services municipaux afin de permettre aux agents qui le souhaitent de participer librement et égalitairement aux manifestations contre la réforme, sans perte de salaire.

Il s’y est clairement opposé, invoquant l’illégalité de cette position.

Afin de poursuivre, dans les actes, notre soutien aux agents grévistes de la mairie, nous nous engageons à reverser le montant de nos indemnités de conseillers municipaux du mois de mars aux caisses de grèves.

Nous espérons que cette action de solidarité participera – à son échelle – à une mobilisation totale dans les entreprises et les services ne mettant pas en péril imminent la santé et la sécurité d’autrui.

Rendez-vous mardi, dans la rue pour faire reculer l’Etat sur cette réforme injuste, brutale et injustifiée !

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Prenons des mesures de solidarité envers le mouvement social

Nous, élu.es de Saint-Herblain en Commun, appelons Bertrand Affilé, maire de Saint-Herblain, que nous savons opposé à la réforme des retraites du gouvernement Macron, à prendre des mesures de solidarité envers le mouvement social comme le font de nombreux et nombreuses maires dont Anne Hidalgo à Paris.
Nous lui demandons de fermer quelques heures les services municipaux afin de permettre aux agents qui le souhaitent de participer librement et égalitairement à la manifestation du 31 janvier, et aux suivantes, sans perte de salaire.

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Roms près d’Atlantis : encore une expulsion de trop !


Notre groupe d’élu·e·s et l’association Saint-Herblain en Commun avons appris que les Roms installés depuis 2 ans sur le terrain jouxtant Tipiak allaient être expulsés cette semaine. Aucune autre solution ne leur est proposée pour le moment.

Nous sommes d’autant plus choqués que cela met à mal tout le travail fait par les bénévoles de Sol’Rom, les salarié·e·s des CEMEA, de l’association Saint-Benoît Labre (ASBL) et des PEP 44. Sur ce bidonville, il y a deux jeunes Roms en service civique, des parents qui travaillent et des enfants qui sont scolarisés.

Ils ont écrit un courrier au maire de Saint-Herblain pour lui demander d’intervenir auprès du propriétaire (privé) afin de reculer un peu (3 mois) leur départ du terrain. Cela leur permettrait de chercher un autre lieu et de poursuivre la scolarisation des enfants.

Comment le maire peut-il, quelques jours auparavant, dire, dans ses vœux aux associations, que la ville est solidaire avec les populations migrantes et ne pas prêter attention à cette demande ? Cela fait 5 ans qu’il y a un projet de deux TIT (terrains d’insertion temporaire) à Saint-Herblain mais cette municipalité traîne les pieds pour la mise en œuvre alors que les financements métropolitains et européens existent.

Ce sont tous ces atermoiements qui mettent les migrants d’Europe de l’Est dans des situations de dépendance et de précarité. Nous aimerions que le maire de cette commune propose des solutions pour un autre lieu avant d’accepter cette expulsion