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Communiqué de presse Presse

Refus du REP+ : l’éducation nationale sacrifie l’avenir des élèves de Mandela sur l’autel des économies budgétaires

Nous, élu.e.s de Saint-Herblain En Commun, dénonçons la décision de l’Education Nationale de ne pas attribuer le statut de REP+ à l’école Mandela à Saint-Herblain.


Pourtant, même les deux chefs de service à la division de l’enseignement scolaire, qui ont reçu la délégation de l’école, « ont concédé qu’il serait nécessaire d’octroyer des moyens supplémentaires à l’école du Sillon-de-Bretagne » en raison du contexte social des familles et enfants de l’école. Le motif du refus par l’Education Nationale, à savoir une refonte de la carte de l’éducation prioritaire qui serait engagée dans des délais non encore fixés, est inacceptable. L’avenir des enfants se construit aujourd’hui et pas dans des délais différés.


La nomination récente de Pap Ndiaye à la tête du ministère de l’éducation aurait pu laisser place à l’espoir, mais ce n’est qu’un coup médiatique. Aussi cette décision n’est pas une surprise. Elle est le résultat d’une politique de destruction de l’Education Nationale orchestrée pendant 5 ans par Emmanuel Macron et son ancien ministre de l’Education Nationale, Jean Michel Blanquer, et qui semble, à l’image de cette décision, se poursuivre.
Pour autant, comme nous l’avons dit lors de prises de parole en soutien aux parents, aux enseignant.e.s et à l’ensemble des personnels de l’Education de l’école, en reprenant une citation de Bertold Bretch : «Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu ».


Ainsi, même si le collectif en lutte n’a pas obtenu ce qu’il réclamait, une brèche s’est déjà produite, même si elle est très insuffisante. Et ceci seulement grâce à la mobilisation méritoire du collectif.
Nous ne pouvons donc qu’appeler les parents, les enseignant.e.s et l’ensemble des personnels de l’Éducation de l’école à poursuivre l’année prochaine cette lutte afin d’obtenir le classement légitime de l’école en REP+.


Elles et ils peuvent compter sur notre soutien.

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Presse tribune magazine municipal

Chaleur 1 – 0 Ville de Saint-Herblain

Voilà l’été ! Cela fait déjà 3 mois que la chaleur s’est invitée. Ce mois de mai est le plus chaud depuis que la météo existe et la sécheresse menace.

Les conséquences des fortes chaleurs et du manque d’eau touchent toute la population, de façon très inégale. Nous pensons bien sûr aux personnes âgées, aux enfants et aux familles dans leur logement parfois surpeuplé et sans jardin. 

Qu’est-il prévu à Saint-Herblain pour réduire les effets du dérèglement climatique ? Comment la municipalité tient-elle compte du confort d’été dans les projets de rénovation en cours et à venir de nos bâtiments publics ? Il est urgent de repenser l’aménagement de notre ville pour répondre à ce grand défi.

Le temps presse et l’inquiétude nous gagne quand nous lisons sur le site de la ville (4/4/22) : « Actuellement, la Ville procède à un diagnostic des cours d’écoles et de crèches qui accueillent un public fragile face aux chaleurs. Dans un second temps, des études plus précises seront menées avant d’envisager des aménagements extérieurs ».

La crèche municipale du Sillon de Bretagne, par exemple, accueille 40 enfants par jour et souffre de températures extrêmes dès les beaux jours. Depuis plus de 5 ans, le personnel est obligé d’appliquer des couvertures de survie aux fenêtres !

Et pourquoi réaliser (encore) des études quand nous connaissons les solutions : préserver les sols et les zones humides, développer des îlots de fraîcheurs avec les essences d’arbres adaptées et variées, végétaliser les cours et les espaces entre les immeubles, « réconcilier l’eau et la ville » dans la trame verte et bleue, préserver les haies existantes…

Les jardiniers de la ville ont de vraies compétences à mettre au service de la communauté. Écoutons-les et échangeons avec eux !

Enfin, nous devons chacun.e éviter le gaspillage de l’eau et mieux maîtriser notre consommation. Vous avez trop chaud et avez besoin de faire une pause ? Les piscines publiques Ernest Renan et la Bourgonnière sont à votre disposition pour vous rafraîchir le corps et l’esprit !

Nous vous souhaitons à toutes et tous un bel été !

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Presse tribune web

L’école Mandela doit être en REP+ dès la rentrée 2022

L’école de l’Angevinière était dans le dispositif du Réseau d’Education Prioritaire (REP). En 2014, sous le gouvernement Hollande, la nouvelle école du quartier, Nelson Mandela, en remplacement de l’Angevinière, a perdu ce statut.

Malgré les souhaits de mixité sociale, celle-ci est demeurée un vœu pieu.

Aujourd’hui, l’école regroupe pour la majorité des effectifs, les enfants du Sillon de Bretagne. Les faibles revenus des ménages, en baisse depuis 2018, justifient son statut de quartier politique de la ville. 

Ces inégalités sociales se ressentent fortement au niveau de la scolarité.

Ainsi le taux de retard à l’entrée en 6e des élèves du Sillon de Bretagne au 1er janvier 2020 était de 37,5 % contre  9,5 % à l’échelle de la Ville de Saint-Herblain et 5,7 % à l’échelle de la métropole.

L’absence du statut REP+ pour cette école lui interdit de bénéficier durablement des moyens financiers et humains nécessaires (dédoublement des classes…) à la lutte contre l’impact des inégalités sociales et économiques sur la réussite scolaire de ces enfants herblinois.

Les nouveaux Contrats Locaux d’Accompagnement ne sont qu’un pis aller sans engagement durable.

Face à cette situation, les parents et personnels de l’Éducation se mobilisent afin d’obtenir la réintégration de l’école Nelson Mandela en REP+ dès la rentrée 2022.

Ceci a été possible en 2015 pour les écoles nantaises d’Urbain Le Verrier et la Bottière. Mais uniquement grâce à une forte mobilisation des parents, des personnels de l’Education et de l’intervention énergique des élu.e.s. Nantais.e.s

Aussi nous appelons l’ensemble des élu.e.s du conseil municipal, ainsi que les herblinois.e.s attaché.e.s aux principes d’égalité, à se mobiliser, avec les parents, les personnels de l’Éducation, les syndicats jusqu’à la réintégration de l’école Nelson Mandela en REP+.

« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu » (Bertold Bretch)

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Presse tribune magazine municipal

Il faut plus de transparence sur les études réalisées !

En tant que collectivité, Saint-Herblain peut compter sur ses agents pour produire de la donnée, la synthétiser et apporter ainsi, aux élu·e·s un éclairage et une aide à la décision.

Parfois, lorsque c’est nécessaire, la collectivité peut avoir recours à des prestations intellectuelles extérieures. C’est ce qu’on appelle couramment des « études », réalisées par des bureaux ou des cabinets privés.

Cela peut concerner différents domaines : le bâtiment, la sociologie, l’aménagement paysager…

Fin 2021, nous nous étions étonnés de l’ouverture de crédit de 732 000 € avant le vote du budget. Nous avions alors demandé la liste des études réalisées. Cette liste, on nous l’a promise, mais rien ne nous a été communiqué, ni même après notre seconde interpellation en janvier dernier.

Les villes comparables à Saint-Herblain dépensent en moyenne 10 % de leur budget d’investissement pour réaliser des études. Pour 2022, la Ville prévoit un montant de 3,9 M€, soit près de 19 % du budget d’investissement de 21 M€. Pour comparer, c’est la moitié des frais d’études de Nantes Métropole pour l’ensemble des 24 communes. 

Ce montant énorme doit nous interpeller, surtout quand on connaît le sort souvent réservé à ces études : dans un tiroir ou pour caler les meubles. Pour s’assurer de leur utilité, il faut les présenter et expliquer leur objectif. Or, à Saint-Herblain, ces études échappent totalement au conseil municipal.

Le recours aux études est souvent légitime quand il ne représente pas une forme d’externalisation vers le privé, alors pourquoi ne pas communiquer la liste de ces études ? Ce manque de transparence devient incompréhensible à l’heure où la municipalité lance un observatoire citoyen des politiques publiques. Les Herblinois.es ont le droit de savoir où va l’argent public !

Enfin, pourquoi ne pas faire davantage confiance à l’intelligence collective ? D’autant que l’expertise d’usage des habitantes et des habitants est gratuite !

Nous vous rappelons les prochaines échéances législatives de juin et nous espérons vous voir en  nombre aux bureaux de vote.

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Communiqué de presse Presse

Mairie de Saint-Herblain : entraver le droit de grève ne résout pas les crises !

Les conseillères et conseillers municipaux du groupe Saint-Herblain en Commun sont déjà intervenus le 4 mars dernier afin de demander solennellement à la majorité municipale de restaurer un climat apaisé pour que le dialogue social puisse se poursuivre.

Force est de constater que la situation s’est aggravée puisque la majorité municipale a décidé d’entraver le droit de grève. Cette majorité qui s’affirme “solidaire”, pratique vis-à-vis de ses employé.e.s, et en particulier les plus précaires, des méthodes antisociales : la ville comptabilise désormais une journée de grève pour un débrayage. Il y a donc fort à parier que le nombre de jours de grève diminue fortement. 

Cela peut apparaître comme une bonne nouvelle pour les parents qui subissent depuis des mois les fermetures à répétition des cantines scolaires, en raison du conflit social mais aussi par manque de personnel. Pour autant, cela ne résout en rien les causes de la crise sociale qui existe chez les agent.e.s de la mairie, et en particulier au service éducation : la précarité des emplois, les sous-effectifs, les conditions de travail et les rémunérations. Ainsi, ces agent.e.s qui ne se sentent ni reconnu.e.s dans leur travail, ni écouté.e.s dans leurs revendications, risquent de se démotiver. Or, l’engagement de ces personnes pour accueillir nos enfants est essentiel. 

Il ne faudrait donc pas que ce recours déloyal soit préjudiciable au service public, et pénalise – au-delà du personnel – les enfants herblinois.

Les élu.e.s du groupe Saint-Herblain en Commun invitent à l’apaisement et demandent donc une nouvelle fois à la majorité municipale de créer les conditions d’un dialogue social constructif et profitable à toutes et tous : les agents et agentes de la ville, mais aussi les usagers et usagères, et en particulier les enfants et leurs parents.

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Communiqué de presse Presse

Il faut rétablir le dialogue social à Saint-Herblain

Depuis plusieurs mois, le dialogue social avec les instances paritaires est insuffisant et nous constatons la rupture franche cette semaine, en marge des mouvements de grèves.

En amont du dernier conseil municipal, la Ville n’avait pas organisé de comité technique (instance de concertation chargée de donner son avis sur les questions et projets de textes relatifs à l’organisation et au fonctionnement des services, les questions relatives aux effectifs, aux emplois et aux compétences et les projets de statuts particuliers). Nous avions questionné la majorité sur les raisons, le Covid a été invoqué.

Les mois de janvier et février ont été éreintants pour les agents municipaux qui ont maintenu le service, autant que possible, dans des conditions très difficiles et malgré le manque de personnel. En première ligne, les agents des écoles et des cantines, qui ont fini par se mettre en grève.

Les fermetures à répétition des cantines scolaires, par manque de personnel ou en raison de préavis de grève, ont aussi entraîné une surcharge pour les parents en perpétuelle adaptation. Une pétition lancée par l’association des parents d’élèves a d’ailleurs été largement signée.

Les parents signataires restent cependant compréhensifs et solidaires du mouvement de grève au vu des raisons indiquées. Si le manque de personnel dans les cantines n’est pas propre à Saint-Herblain, la Ville doit quand même offrir des conditions de travail acceptables pour les agents.

Nous invitons donc solennellement la majorité municipale à restaurer un climat apaisé pour que le dialogue social, indispensable à notre démocratie, puisse se poursuivre.

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Budget 2022 : plus frileux qu’ambitieux !

Le budget de la Ville de Saint-Herblain pour 2021 était d’environ 99 millions d’euros provenant pour l’essentiel des impôts, des contributions des usagers et taxes mais aussi des dotations diverses de l’État, des collectivités dont Nantes Métropole. Ce budget permet de financer les dépenses de fonctionnement de la ville pour ⅔ du budget et des dépenses d’investissement pour l’autre tiers. Ces dépenses engagées dans le mandat précédent, devaient servir à réaliser divers travaux : salle associative Bergerie, Orvasserie, Vigneau, groupes scolaires des Buzardières et Beauregard, Gymnase Renan et vestiaires piscine. Les subventions aux associations et établissements publics, CCAS compris, représentent environ 4,64 M€.

Au-delà de l’outil technique et financier qu’il constitue, le budget est aussi le reflet d’une action et d’une volonté politiques plus ou moins affichées. Les “Projets du mandat” pour le budget 2022 (plus de 103 millions d’euros) sont trop flous pour y accorder du crédit. On peut toutefois affirmer avec certitude qu’il n’y a aucune ligne sur le climat, l’écologie et la biodiversité. C’est un comble pour une majorité qui se veut verte et solidaire. La réponse invariable de la majorité est : “l’écologie est partout”. A l’inverse, la majorité claironne à qui veut l’entendre que le niveau d’épargne est confortable grâce à sa bonne gestion. Il est vrai que les recettes courantes sont engrangées. La Ville bénéficie d’un contexte favorable dû aux droits de mutation exceptionnels, de la revalorisation des bases fiscales et de la bonne dynamique des recettes de la CAF.

Au lieu de profiter des taux bas pour emprunter et réaliser des investissements d’avenir pour la ville, la majorité se désendette. Il faut à Saint-Herblain moins d’un an d’épargne brute pour rembourser sa dette, contre 5,38 ans en moyenne pour les communes de même taille en 2020. Le seuil d’alerte est fixé à 12 ans. Saint-Herblain se prive ainsi d’une opportunité que les Herblinoises et les Herblinois pourraient payer cher les années à venir, en période de vaches maigres.

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Communiqué de presse Presse

La liste « Verte et Solidaire » du maire de Saint-Herblain est hors-sol

Les mois passent et la question de l’écologie ou de l’avenir des terres agricoles sont relayées au second plan. La majorité semble démissionner sur les questions d’environnement.

Les silences en conseil municipal et en commissions à ce sujet en disent long sur les prétentions et ambitions de la ville en matière d’écologie et de sauvegarde du vivant. C’est une grande déception au vu de l’impact des politiques publiques locales sur notre environnement.

En février dernier par exemple, nous avions déjà alerté le conseil municipal sur l’avenir des jardins de la Coutelière, sur la nécessité de préserver la coulée verte du Drillet. Plus d’un an après la mise en vente des terrains par leurs propriétaires le dossier n’avance toujours pas. Les mairies de Saint-Herblain et Couëron avaient pourtant manifesté un grand intérêt pour se porter acquéreurs de ces terres pour un jardin collectif. Or, la commune de Saint-Herblain ne s’est toujours pas manifestée pour se porter acquéreur des parcelles sur lesquelles se trouve l’association des jardiniers ainsi que des parcelles longeant le Drillet. Face à ce manque de perspectives, les tensions montent sur le site entre les jardiniers et l’exploitant agricole voisin.

Nous devons sauvegarder les villages de l’Ouest herblinois, permettre la remise en culture des friches agricoles et préserver nos zones humides, riches en biodiversité.

Les élu-e-s et adhérents de Saint-Herblain En Commun seront présents samedi 8 janvier pour en discuter avec les habitants, dans le bourg, et détailler nos propositions.

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Quel avenir pour Preux et la Crémetterie ?

Nous sommes toutes et tous intimement, voire viscéralement, attaché·e·s à notre lieu de vie. Quand il y a des dizaines d’années que l’on y réside, notre habitat, notre quartier, son école ou sa passerelle deviennent des symboles.

Même si elle est nécessaire, chaque évolution doit être prudemment conduite et de façon largement concertée. Une réunion d’information ne constitue pas une concertation. Celle-ci exige que les habitantes et habitants soient réellement écouté·e·s et impliqué·e·s à la décision.

Les associer à la décision ne consiste pas en une réunion en visioconférence réalisée en pleine pandémie du Covid 19, et suivie d’une réunion publique pour acter les choix de la municipalité. Nous nous faisons une autre idée de la démocratie !

Les solutions existent pour une circulation douce, un maintien des espaces verts, des terrains de sport ou de jeux pour les enfants. Elles émergeront avec votre concours.

Nous, les élu·e·s du groupe Saint Herblain en Commun vous invitons à venir échanger avec nous et les membres de notre association, le samedi 11 décembre de 10h à 12h, à côté de La Poste Neruda.

“Ensemble, faisons en sorte que vous soyez mieux écoutés et que rien ne se fasse sans vous”.

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Communiqué de presse Presse

Avenue de Cheverny, déambulons pour partager la voie !

Les écoles primaires, doivent être des lieux de sécurité : où les familles puissent venir à pied ou à vélo, où la place de la voiture est limitée. La continuité des avenues Cheverny et Grands Bois dessert trois groupes scolaires. 

Les voitures sont impunément et constamment sur les trottoirs, condamnant les piétons à se faufiler sur la chaussée ; la rue est une ligne droite que rien ne vient contrarier : parfaite pour accélérer et rattraper le temps perdu dans les embouteillages de la route de Vannes ; les cyclistes y sont en danger et n’ont même pas de continuité cyclable jusqu’au boulevard du Massacre. 

Les riverains, excédés par la dangerosité et la vitesse, sont plus d’une centaine à pétitionner, les parents d’élèves et les usagers de la salle de sport du Joli Mai font également connaître leur inquiétude mais la mairie ne fait rien de visible alors que le problème est identifié depuis plusieurs année. 

Les élus et l’association Saint-Herblain en Commun veulent faire de ce site un lieu exemplaire pour favoriser des mobilités douces sécurisées, redonner de la sécurité dans l’espace public et rendre la ville moins bruyante et moins polluante.  

Des solutions existent à court et moyen terme pour apaiser cette voie. 

Pour en discuter avec les riverains et les usagers, pour attester de l’urgence de passer à l’action, les élus et les adhérents de Saint-Herblain en Commun déambuleront avenue de Cheverny, depuis l’angle avec l’avenue des Thébaudières à 9 heures jusqu’à l’avenue de la Bouvardière.

L’aménagement « vélo » envisagé route de Vannes ne doit pas occulter le besoin de proximité pour des déplacements sécurisés des piétons et cyclistes de l’ensemble du quartier nord de la commune sur l’axe Cheverny-Grand Bois 

S’engager pour la lutte contre le réchauffement climatique passe parfois par des actes simples comme faire respecter le code de la route.