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Presse tribune magazine municipal

Après les reculades écologiques de l’été, démontrons qu’à Saint-Herblain, on peut agir !


24 juillet 2025 : jour du dépassement. Alors que nous entamons la 2e moitié de l’année, l’humanité a d’ores et déjà consommé l’ensemble des ressources que la planète peut régénérer en un an. En 1970, ce jour intervenait le 29 décembre.

L’actuel gouvernement compte déjà 43 « reculades écologiques » en ce 1er semestre 2025 d’après le Réseau Action Climat : suspension de MaPrimeRénov’, réintroduction de pesticides dangereux,  mégabassines facilitées, suspension des ZFE, assouplissement du « zéro artificialisation nette », non-renouvellement du Pass rail, atermoiements sur la programmation pluriannuelle de l’énergie…

Nous attendons de notre commune qu’elle s’engage contre ces « reculades écologiques » et qu’elle conforte, par exemple, la bonne image qu’ont les citoyennes et citoyens des énergies renouvelables.

En effet, 84 % des Français ont une bonne image des énergies renouvelables, selon un sondage Ifop réalisé en avril 2025. Selon l’étude, 94 % des riverains qui vivent à proximité immédiate de sites renouvelables y sont favorables. Les questions énergétiques sont une priorité majeure pour 48 % des sondés et la souveraineté énergétique de la France est une préoccupation pour 69 % des Français.

Si, dans notre commune, il n’est pas possible d’installer des éoliennes, il y a en revanche beaucoup de toitures dont celles de bâtiments municipaux, qui peuvent supporter des panneaux solaires.

Au Conseil municipal de juin dernier, les chiffres du « budget vert » révèlent que les achats d’électricité garantie d’origine renouvelable ne représentent que 190 000 € sur une facture globale de 1 432 000 € en 2024. Les revenus issus des installations photovoltaïques sur la toiture de l’hôtel de ville, sur des écoles ou bâtiments sportifs n’apparaissent pas dans les tableaux.

Nous proposons de donner l’exemple, avec l’autoconsommation collective, c’est-à-dire en consommant l’énergie que l’on produit.

En cette rentrée, nous souhaitons à toutes jeunes Herblinoises et tous les jeunes Herblinois une bonne rentrée scolaire et restons mobilisés pour obtenir la REP+ à Mandela.

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Presse tribune web

Non à la loi Duplomb. Signons massivement la pétition sur le site de l’Assemblée Nationale


Herblinoises, Herblinois,

En ce début de vacances d’été, nous aurions aimé, sereinement, vous souhaiter bonnes vacances bien méritées.

Hélas ! Le 8 juillet 2025, le parlement a définitivement adopté la proposition de loi Duplomb visant à « lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur ». Ce texte prévoit la réintroduction de l’acétamipride, un insecticide de la famille des néonicotinoïdes et déclare d’intérêt général les méga-bassines. Il relève les seuils à partir desquels les élevages de porcs et de volailles doivent être soumis à des procédures d’évaluation environnementale.

La mesure la plus commentée et la plus controversée de la loi Duplomb concerne la réintroduction de l’acétamipride qui était précédemment interdite en France depuis 2018. Farouchement opposée au texte, la gauche l’a qualifié de « loi poison ».

Les études sur l’acétamipride « s’accumulent » et montrent des « toxicités chroniques très importantes », comme l’ont souligné l’écologue Philippe Grandcolas et le médecin et président de l’association « Alerte des médecins sur les pesticides » Pierre-Michel Perinaud sur France Inter ce mardi 22 juillet 2025. « C’est un produit qui a un potentiel d’exposition très important pour l’humain et pour la biodiversité ».

Notre groupe Saint-Herblain en Commun est solidaires des citoyennes et citoyens qui se sont mobilisés et ont manifesté contre la proposition de loi et de tous ceux qui signent aujourd’hui la pétition contre cette loi assassine. Nous invitons les Herblinoises et les Herblinois à signer massivement la pétition sur le site de l’Assemblée Nationale, pour s’opposer fortement à cette loi qui met en danger notre santé et notre environnement, pour dire non à celles et ceux qui protègent une agriculture prête à empoisonner nos enfants et les pollinisateurs.

Mais avant tout, vos élus Saint-Herblain En Commun vous souhaitent un bel été et de bonnes vacances.

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Intervention en CM Presse

Voeu rejeté pour pose du drapeau palestinien sur le fronton de la mairie de Saint-Herblain

Ce voeu a été proposé aux différents groupes à 10 jours du conseil municipal du 16 juin 2025. Il n’a pas fait l’objet de réponse. Il n’y a pas eu de commission des voeux pour en discuter. En conséquence, la majorité a choisi de ne pas présenter ce voeu en conseil municipal.

La situation vécue par le peuple gazaoui et plus largement l’ensemble du peuple palestien est intolérable. Des Femmes, des Enfants et des hommes ont été tués par milliers sous l’action de l’armée israélienne et nombre d’entre eux continuent de mourir sous le feu des armes et par un manque crucial d’eau et de nourriture.

Ces actes orchestrés sont un génocide au regard des traités de l’ONU.

Pour soutenir le peuple palestinien et son autodétermination, le conseil municipal de la ville de Saint-Herblain décide d’apposer le drapeau palestinien sur le froton de la mairie pour participer à la reprise du processus de paix et la fin du blocus .

Certes, le conseil d’Etat indique que « Les bâtiments publics doivent respecter, tout comme les agents publics, la règle de neutralité, principe fondamental du service public ».

Pour autant, les engagements internationaux précisent que « l’apposition d’un drapeau étranger sur la façade d’un bâtiment public peut néanmoins être tolérée de manière temporaire, si elle est effectuée dans le respect des engagements internationaux de la République française ou la défense d’une cause humanitaire ou la lutte contre les discriminations. ».

En conséquence, les élus décident de maintenir cette action jusqu’à la reprise du processus de paix et la fin du blocus

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Communiqué de presse Presse

Lutter durablement contre l’insécurité 

Souvent, ce sont des incivilités qui génèrent un sentiment d’insécurité (rodéos, déchets balancés par les fenêtres, comportements incorrects dans les transports…). 

Pour nous, Saint-Herblain en Commun, l’urgence est de renforcer l’ensemble des acteurs qui contribuent à la sécurité de toutes et tous : les acteurs des services publics comme La poste, les Centre sociaux, les éducateurs de prévention, les enseignants, les associations, les animateurs jeunesse…

Saint-Herblain en Commun a organisé une réunion publique le 22 mars dernier sur le thème “Qu’est-ce qu’une ville sûre ?” avec Yazid Kherfi, expert-consultant en prévention urbaine. Cet événement nous a permis de débattre avec les habitants sur le sentiment d’insécurité et les solutions pour y remédier. La première solution consiste à faire de la lutte contre les incivilités une responsabilité collective et non pas uniquement celle des spécialistes. Pour cela, il est essentiel d’engager un dialogue avec les habitants.

Pour agir directement, la municipalité doit aussi recruter des médiateurs de rue qui font le lien entre l’ensemble des acteurs des services publics, et dont la mission première est d’être dans la rue au contact des habitants, pour renforcer les liens entre toutes et tous.

La droite macroniste herblinoise, elle, réclame plus de policiers municipaux, et qu’ils soient armés : une réponse populiste démagogique à une problématique complexe qui doit être traitée comme telle. En fait, la droite veut plus de policiers nationaux.

Leur méconnaissance des différences de rôles entre police nationale et municipale nous surprend. La police nationale intervient pour traiter les faits les plus graves, le trafic de drogue par exemple. La police municipale assure la sécurité du quotidien, ils sont le premier maillon du lien avec les acteurs de la sécurité.

Si M Annereau était  cohérent, il devrait faire sa demande de policiers nationaux supplémentaires, au gouvernement, qu’ils soutiennent, lui et son groupe Entendre et Agir à Saint-Herblain, depuis 2017.

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Presse tribune web

Langue bretonne : une diversité et un multiculturalisme essentiels

Le 20 janvier dernier, un sondage estimait qu’en six ans, la Bretagne historique est passé de 214 000 brittophones en 2018, à 107 000 en 2024.
Ce résultat est à relativiser : vieillissement ; évolution positive de la pratique de la langue ; rajeunissement des brittophones.

Malgré tout, c’est inquiétant.

C’est le résultat d’une politique nationale et jacobine opposée à la préservation et au développement des langues régionales.

D’où l’importance de l’appui des collectivités locales. Or, les coupes budgétaires idéologiques de Mme Morançais mettent en péril, entre autres, les structures qui défendent la langue bretonne. Les communes ont donc une responsabilité déterminante. À Saint-Herblain 357 élèves sont en filière bilingue. Mais, à l’inverse de la politique volontariste nantaise, celle de notre commune est plus que minimaliste. Au point que le 17 mai dernier, une cinquantaine de parents d’élèves du réseau Diwan a manifesté devant la mairie.

Son évocation en Conseil municipal par notre groupe entraîne de la part du Maire crispation et invectives.

Or, une langue, en plus d’être un outil de communication, est aussi une façon de penser et de voir le monde, fondant ainsi la diversité des cultures. Accepter cette diversité et apprendre une autre langue, c’est sortir de son pré carré et ouvrir la porte sur la tolérance qui à notre époque est essentielle pour combattre le racisme et ouvrir les esprits. Si on ne reconnaît pas et n’aide pas la diversité culturelle et linguistique interne en les soutenant financièrement, comment peut-on reconnaître et aider les diversités issues de l’extérieur ?

Nous espérons qu’avant la fin du mandat, M. Le Maire et sa majorité sortiront de cette posture, en décalage avec les valeurs affirmées de multiculturalisme, et participeront à la sauvegarde et au développement de la langue bretonne, afin de défendre la diversité culturelle et linguistique.
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Communiqué de presse Presse

Les élections municipales de 2026 doivent se préparer dans la dynamique du NFP


Le collectif Saint-Herblain en Commun (SHEC) soutient le Nouveau Front Populaire (NFP) depuis sa création en juin 2024, à l’occasion des dernières élections législatives.

À la suite de la victoire du NFP, SHEC a sollicité le maire, Bertrand Affilé, pour faire vivre concrètement cette alliance sur Saint-Herblain. Aucune réponse n’a été donnée à cette sollicitation.

Bertrand Affilé a récemment rencontré, séparément, différents partis politiques, membres de SHEC, en vue de préparer les élections municipales de 2026.

SHEC a prévenu Bertrand Affilé que seule une rencontre du NFP local répondrait aux attentes des habitantes et des habitants de Saint-Herblain et à la menace de l’extrême droite.

SHEC a donc demandé au binôme NFP de 2024, incarné sur Saint-Herblain par la députée Ségolène AMIOT (LFI) et son suppléant Driss SAID (PS) d’organiser cette rencontre courant juin.


Pour rappel, SHEC est composé de 4 partis politiques : Les Écologistes, La France Insoumise, l’Union Démocratique Bretonne et Génération Écologie, ainsi que de 3 associations politiques, à savoir Ensemble Saint-Herblain Autrement, Saint-Herblain à Gauche Toute ! et Saint-Herblain Ville Bretonne, sans oublier des citoyennes et citoyens engagés.

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Jusqu’ici, tout va bien.

L’adaptation musicale du film La Haine (1995), jouée au Zénith le lendemain de la Journée internationale de la lutte contre les violences policières, a pris pour sous-titre : « Jusqu’ici rien n’a changé ».
30 ans plus tard, rien n’a changé, ou en pire.

La répression dans les quartiers populaires menée depuis des décennies, particulièrement contre les jeunes, s’est étendue aux contestations remettant en cause un système dévorant les humains et la terre. Gilets jaunes, lutte pour les retraites, luttes écologiques et sociales… Les centaines d’éborgné.es ou manchots en sont l’exemple. Et Rémi Fraisse, tué par un gendarme mobile, alors qu’il manifestait contre le barrage de Sivens.

L’extrême droite raciste et xénophobe progresse grâce au soutien des plus riches car elle est leur ultime solution afin de garder leurs privilèges. Des droits sociaux et des libertés individuelles et collectives conquises par les luttes sont remis en cause. Diviser pour mieux régner, créer des boucs émissaires… certaines et certains sont très forts pour détourner les colères de la réalité de leurs responsabilités.

Il est urgent de recréer des solidarités.

On assiste même à une remise en cause de la science et des politiques de lutte contre le dérèglement climatique. Car cela exige un changement radical de système et donc des plus riches qui craignent pour leurs privilèges. Selon Météo France, on fonce déjà tout droit vers un réchauffement de +2,2 C° en 2030 et +2,7 C° en 2050. Une génération. Des augmentations de ce type ont déjà eu lieu, mais sur 1000 ou 2000 ans.
Il faut donc réduire massivement nos émissions de gaz à effet de serre et très vite s’adapter.

Que fait-on à Saint-Herblain pour adapter notre vie à +2,2 C° dans 5 ans ? Où sont les îlots de fraîcheur dans les cours d’école ? Comment nos crèches, nos écoles, nos bâtiments publics sont-ils isolés ? La majorité a-t-elle pris conscience de l’urgence ? Ou se répète-t-elle comme dans “la Haine” pour se convaincre : « Jusqu’ici, tout va bien » ?

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Ce n’est pas “l’aile ou la cuisse” !

C’est ainsi que le maire avait réagi, lors du conseil municipal du 15 avril dernier, quand notre groupe a argumenté son opposition à la construction d’une cuisine centrale censée préparer jusqu’à 10 000 repas par jour pour les élèves de la ville et ceux de La Chapelle-sur-Erdre et Orvault.

Parallèlement, au déploiement de ce projet hors-sol, nous allons voter le périmètre du PEAN (Périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains).  Qu’est-ce que cela dit de la vision de la majorité ? 

Le PEAN est censé faciliter l’installation de nouveaux agriculteurs pour développer les circuits alimentaires de proximité (notamment à travers la commande publique), ce que nous appelons de nos vœux. 

Mais nourrir 10 000 jeunes chaque jour nécessite 1 à 2 tonnes de viande par jour et encore plus de légumes. Comment croire que les fermes locales – pourtant intéressées par la fourniture de restaurations collectives – pourront répondre à la commande publique avec de telles quantités ? Notre groupe alerte sur l’inévitable recours à l’agro-industrie. 

Pour “favoriser une meilleure alimentation” tel que prévu dans le projet éducatif de territoire herblinois, nous continuons de demander une restauration fabriquée dans chaque groupe scolaire, redonnant ainsi un vrai rôle aux équipes de restauration. Car c’est dans le contact avec les lieux de production de notre alimentation que s’éduquent nos goûts, le respect du vivant et des espaces naturels et agricoles.

Notre commune pourrait, au moins, faire l’expérimentation avec une école (comme c’est le cas à Romainville).

Nous invitons d’ailleurs toutes celles et ceux intéressés par des expériences de cantines à petite échelle – et pas plus cher pour les familles – à nous rejoindre pour une projection-débat en présence de l’association “Les pieds dans l’plat” qui accompagne l’installation de cantines bio et locales. Elle aura lieu samedi 25 janvier, de 9h30 à 12h, au au Carré des Services.

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C’est pas l’aile ou a cuisse !

C’est ainsi que le maire avait réagi, lors du conseil municipal du 15 avril dernier, quand notre groupe a argumenté son opposition à la construction d’une cuisine centrale censée préparer jusqu’à 10 000 repas par jour pour les élèves de la ville et ceux de La Chapelle-sur-Erdre et Orvault.

Parallèlement, au déploiement de ce projet hors-sol, nous allons voter le périmètre du PEAN (Périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains).  Qu’est-ce que cela dit de la vision de la majorité ? 

Le PEAN est censé faciliter l’installation de nouveaux agriculteurs pour développer les circuits alimentaires de proximité (notamment à travers la commande publique), ce que nous appelons de nos vœux. 

Mais nourrir 10 000 jeunes chaque jour nécessite 1 à 2 tonnes de viande par jour et encore plus de légumes. Comment croire que les fermes locales – pourtant intéressées par la fourniture de restaurations collectives – pourront répondre à la commande publique avec de telles quantités ? Notre groupe alerte sur l’inévitable recours à l’agro-industrie. 

Pour “favoriser une meilleure alimentation” tel que prévu dans le projet éducatif de territoire herblinois, nous continuons de demander une restauration fabriquée dans chaque groupe scolaire, redonnant ainsi un vrai rôle aux équipes de restauration. Car c’est dans le contact avec les lieux de production de notre alimentation que s’éduquent nos goûts, le respect du vivant et des espaces naturels et agricoles.

Notre commune pourrait, au moins, faire l’expérimentation avec une école (comme c’est le cas à Romainville).

Nous invitons d’ailleurs toutes celles et ceux intéressés par des expériences de cantines à petite échelle – et pas plus cher pour les familles – à nous rejoindre pour une projection-débat en présence de l’association “Les pieds dans l’plat” qui accompagne l’installation de cantines bio et locales. Elle aura lieu samedi 25 janvier, de 9h30 à 12h, au au Carré des Services.

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Communiqué de presse Presse

Réaction de l’association SHEC aux sollicitations pour 2026

Réunis en assemblée générale ce samedi 5 octobre, les membres de notre association Saint-Herblain en commun – Sant Ervlan a gevred souhaitent réagir aux nombreuses sollicitations concernant les prochaines élections municipales et métropolitaines prévues en 2026.
Il nous apparaît plus que jamais nécessaire dans les temps qui courent de travailler et de faire vivre l’espoir d’un monde plus juste en soutenant à Saint-Herblain un programme qui réaffirme nos valeurs autour des thématiques liées au besoin de démocratie, à l’urgence écologique et aux solidarités.
Dans la continuité du travail engagé par nos adhérents et adhérentes et nos élus et élues depuis 4 ans notre association se lance aujourd’hui 3 objectifs en vue de 2026 :

  • Lancer un processus démocratique de désignation de nos têtes de file
  • Rencontrer l’ensemble des composantes politiques herblinoises du nouveau front populaire
  • Coécrire les grandes lignes de notre prochain programme municipal en commun avec le plus grand nombre d’habitants et habitantes de notre commune

Afin de parvenir à ces objectifs, nous donnons rendez-vous début novembre à l’ensemble de nos adhérents et sympathisants pour une grande réunion de travail et ainsi poser ensemble la première pierre de notre rassemblement de la gauche et des écologistes à Saint-Herblain.

L’association Saint-Herblain en Commun